|  Actualités |  SIPHAL 2011
le SIPHAL 2011 est désormais organisé en partenariat avec la SAFEX et ce le 18,19 et 20 février 2011 au Palais des expositions SAFEX, Pins Maritimes.
Les inscriptions en ligne pour visiter le SIPHAL 2011 sont ouvertes à partir du 1er novembre 2011.
Tous les professionnels de la santé peuvent s'inscrire à l'adresse suivante:
http://www.siphal.net/visiteurs.php |
|  Importantes augmentations des salaires dans le secteur de la Santé | 
14 millions de centimes pour les médecins généralistes et 12 pour les dentistes
Les praticiens de la santé publique bénéficieront d'une importante augmentation de leurs salaires entre 30 et 80.000 Dinars. Par conséquent, le salaire des médecins généralistes, catégorie « B » atteindra 70.000 DA alors que les plus anciens toucheront jusqu'à 140.000 DA.
Selon le nouveau régime indemnitaire, relatif aux praticiens de la santé publique, le taux d'augmentation du salaire brut pour les médecins généralistes et les dentistes est estimé à 60%, faisant porter le salaire d'un médecin généraliste à 140.000 dinars. Les nouveaux médecins généralistes toucheront jusqu'à 70.000 DA, alors que les dentistes verront leurs salaires grimper de 60.000 à 120.000 DA pour les anciens. Selon des sources, trois nouvelles primes ont été ajoutées dans le nouveau régime indemnitaire de la santé publique, de 50 à 60% du salaire, comme la prime d'encadrement de 30 et 50% et la prime de rendement de 0 à 30%. Dans ce contexte, le syndicat national des praticiens de la santé publique a décidé l'installation d'une commission au niveau du bureau national qui aura pour mission d'étudier et d'apporter les dernières retouches au nouveau régime. Par ailleurs, le syndicat a donné un délai jusqu'au 20 janvier au ministère pour trancher dans le mouvement de protestation. De son côté, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, qui a assisté à une partie des travaux du conseil national du syndicat, a assuré que les augmentations des salaires des médecins entreront en vigueur à compter de janvier 2011.
source La Voie De L'Oranie 08/11/2010
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|  PROJET DE LOI SUR LA SANTE |  Le texte sera soumis fin novembre au gouvernement selon Ould-Abbès
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a déclaré hier que le projet de loi sur la santé sera présenté à la fin de ce mois de novembre au gouvernement, pour être par la suite soumis à l'Assemblée populaire nationale, au début de l'année 2011. Pour le ministre, le texte sera auparavant présenté, pour consultation, aux syndicats du secteur.
F.-Zohra B. - Alger (Le Soir) - Selon Djamel Ould- Abbès, le texte est fin prêt et sera discuté avec les professionnels du secteur au cours des quinze prochains jours. «Je vais d'abord consulter les docents, les spécialistes, les généralistes, les infirmières et les sages-femmes avant de présenter le projet au gouvernement. Chacun donnera son avis. Ce n'est pas un projet du ministère, c'est un projet de loi consensuel nous verrons donc comment insérer leurs propositions», a déclaré le ministre. Il a, par ailleurs, précisé que le nouveau texte sera présenté à l'Assemblée populaire nationale au début de l'année 2011. Le nouveau projet de loi sur la santé viendra ainsi remplacer la loi 85-05 de 1985 relative à la promotion et à la protection de la santé qui, d'ailleurs, a été jugée dépassée par Djamel Ould- Abbès. Cette loi, selon les spécialistes, ne répond plus au contexte économique et social actuel, caractérisé notamment par une libéralisation du marché. Le nouveau projet de loi comprend par ailleurs, selon les responsables du secteur, 400 articles destinés à réorganiser le secteur et pérenniser le système de santé. D'autre part, lors d'une visite surprise à l'hôpital de Kouba ce jeudi, le ministre de la Santé a déclaré qu'il s'agissait d'améliorer la prise en charge des malades et d'assurer une meilleure rétribution, notamment aux médecins spécialistes et aux généralistes. Il a aussi évoqué la pénurie de médicaments destinés aux malades atteints de pathologies chroniques précisant, à ce propos, que la production nationale doit se développer en vue de réduire l'importation des médicaments. F-Z. B.
source Le Soir d'Algérie 06/11/2010
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|  Journée de Pharmacie Hospitalière | 
3 eme journée de pharmacie hospitalière 1er forum de pharmacie industrielle Plaidoyer pour une charte de bonnes pratiques
Les pharmaciens hospitaliers et industriels font incursion dans l'actualité du médicament pour évoquer un secteur en mouvement depuis quelques mois, mais aussi pour plaider en faveur d'un statut à la mesure de leur implication attendue dans l'augmentation du volume de production nationale.
Les 3es journées de pharmacie hospitalière ont coïncidé, cette année, avec le 1er forum de pharmacie industrielle, qui se tiennent, depuis hier, à l'hôtel El-Aurassi sur initiative du Conseil national de l'Ordre des pharmaciens (Cnop). Ces rencontres interviennent dans une conjoncture marquée par la mise en place d'une réglementation rénovée dans le secteur du médicament. Une occasion pour mettre en évidence l'importance du rôle du pharmacien hospitalier et celui industriel dans la consolidation des objectifs du ministère, lesquels s'articulent notamment autour de l'augmentation du taux de la production nationale des médicaments, jusqu'à atteindre le seuil des 70% d'ici 2014 et la sécurisation de l'approvisionnement des hôpitaux en produits pharmaceutiques. A ce titre, Amir Touafek, vice-président du Cnop chargé de l'industrie, a estimé nécessaire de doter le pharmacien industriel “de statut de décideur par une réglementation en bonne et due forme”, eu égard au fait qu'il sera de plus en plus impliqué dans la chaîne de production. De cause à effet, il devra engager davantage sa responsabilité pénale, civile et disciplinaire. “Il faut que les pouvoirs publics soient conscients, aussi, de l'impératif d'accompagner les nouvelles lois (portant sur le médicament, ndlr) par la formation”, a poursuivi notre interlocuteur. Il a précisé que les pharmaciens sont de plus en plus soumis à la manipulation de produits innovants, particulièrement de biotechnologie, mais qui prévalent aussi par une forte valeur ajoutée. “Il faut sérieusement se pencher sur la capacité et la technicité du pharmacien dans l'unité de production, car il passe du conditionnement au développement des produits en full process”, a-t-il expliqué. En marge des plénières de la rencontre d'El-Aurassi, des ateliers techniques ont été organisés au bénéfice des pharmaciens. Pour Lotfi Benbahmed, vice-président national du Cnop, les enjeux actuels portent sur la structuration et la normalisation de la profession. Il convient, selon lui, “d'encadrer l'exercice de la profession, dans tous ses domaines, par la mise en place d'une charte de bonnes pratiques”. Il a jugé utile de donner vie à l'Agence nationale du médicament – qui existe par les textes – afin de réguler le secteur qui connaît une croissance importante. Le Dr Nebchi, pharmacienne chef du Centre Pierre-et-Marie-Curie du CHU Mustapha-Pacha, a relevé le vide juridique en matière de dispositifs médicaux. Elle a plaidé pour la création d'une banque de données y afférent. La première séance plénière de la journée a été consacrée aux médicaments innovants (produits de biotechnologie et biosimilaires).
source Journal Liberté 11/10/2010.
Site de La journée http://www.hospitalier.pharmalinka.com
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